Test de la DxO-One

Dans cet article, je ne vais pas revenir sur les  aspects techniques, mais plutôt la prise en main de cet outil unique en son genre, quelque peu révolutionnaire et dédié aux possesseurs d’Iphone.

Certaines innovations s’accompagnent d’une rupture d’usage ! La DxO one fait partie de ces objets qui chamboulent nos pratiques photographiques.

Je n’évoquerai donc si la taille de capteur est idéale, la qualité de l’objectif (qui pour certains lui reprochent d’être une focale fixe de 32mm (rapporté à une référence d’un capteur full frame) et pas un zoom. Cela fait déjà plus d’un an que ce système est en vente et par conséquent, le web regorge de tests en tout genre, des plus élogieux  aux plus critiques avec les « pour », les « contre », les comparaisons irréalistes face à un reflex haut de gamme ou un compact expert.

Je consacrerai certainement un chapitre sur du traitement d’image DxO qui est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre de ce  spécialiste du traitement de l’image.

Comme beaucoup de photographes amateurs, je suis à la recherche d’un appareil photographique que je pourrai toujours avoir avec moi en quelque occasion que ce soit, surtout quand je ne peux pas emporter mon reflex.

Nous sommes tous à le recherche du graal, un truc prêt à prendre de belles images avec lequel on retrouve nos habitudes de  travail, sélection du diaph, de la vitesse, maîtrise des balances des blancs, des ISO en pagaille, une rapidité d’action pour figer les actions de rue, etc…

J’avais déjà regardé de près les systèmes comme celui que proposait Sony, un objectif connecté en Bluetooth sur un téléphone mobile, mais dons la rapidité de déclenchements, la qualité des images les réglages possibles se rapprochaient plus d’un compact que d’un système avancé. Ce concept était déjà innovant mais l’encombrement et la maniabilité de cet objet rond ne m’ont pas convaincu.

lorsque DxO a proposé son concept DxO One, un composant de petite taille,  moins grand qu’un paquet de cigarettes (même si je ne fume pas je visualise bien que ça peut facilement rentrer dans une poche), qui se connecte sur un téléphone… venant de cette société spécialiste en traitement d’images…  les premiers articles nous faisaient saliver…

 

je vais donc ici vous donner tout simplement mes impressions

seance « unboxing » : ouverture de la boite.

un packaging de qualité, pour un objet de qualité, la boite est aux couleurs noir et gris métal de la DxO One, le couvercle s’ouvre par la moitié laissant apparaitre par moitié cet objet dans sa couleur noir ou gris métal selon la partie que l’on découvre

L’objet est surprenant par sa taille plus petite encore que je ne l’imaginais, mais à la prise en main, c’est un véritable ovni. Très simple à l’usage, une première trappe pour le recharger et pour insérer une carte micro SD, un gros bouton pour déclencher, et une trappe frontale coulissante qui permet de libérer l’objectif et la prise lightning.

Dans sa longueur, il épouse parfaitement les contours de l’iPhone sur lequel il se connecte. L’ensemble est beau, la rotation du port lightning permet de prendre des photos dans diverses positions sans risquer le torticolis.

la prise en main de l’ensemble reste fragile, le fait que la DxO One tienne uniquement par ce petit connecteur ne m’inspire pas confiance, certes il tient bien, j‘ai secoué fortement l’ensemble sans qu’il ne tombe mais  c’est plus fort que moi, j’ai tout le temps peur que les 2 parties se désolidarisent. La première chose que j’ai faite a été d’ajouter une dragonne à la DxO One afin d’éviter une chute accidentelle.

Une fois l’application installé, j’ai été averti d’une mise à jour qui optimisait plusieurs points dont le plus important, la gestion de la batterie tant décriée par les tests. Le téléchargement et  l’installation se sont déroulés sans problème et le micro logiciel a été poussé très rapidement sur le DxO One.

Ce qui est surprenant c’est que contrairement à un appareil photo « classique » les commandes sont principalement situées sur la partie gauche de l‘iPhone. Cependant le changement de mode et les paramètres (moins fréquemment utilisés sont sur la partie droite de l’iPhone.

La petite taille de la DxO One m’a un peu gêné au début, en effet, j’avais toujours un doigt qui passait devant l’objectif.

Les formes arrondies très douces et le design très innovant de la DxO font qu’on a du mal à la maintenir dans la main. La DxO glisse facilement dans la poche d’un jean, d’un blouson, mais une fois en main, elle a tendance à vouloir s’échapper, d’où la dragonne.

Bien que réalisant des photos avec l’iPhone (la plupart en mode portrait pour utiliser ensuite le logiciel shake it pour réaliser de petit polaroid), j’ai eu un peu de mal à faire les premières prises de  vues, je ne savais pas vraiment comment tenir l’ensemble pour éviter un flou de bouger.

le WiFi direct est une fonctionnalité très intéressante

À plusieurs reprises j’ai constaté que lorsque le DxO one passe en mode économie d’énergie, lors du réveil, elle ne réactive pas l’application qui reste figée sur l’album, même l’appui sur le bouton photo en bas à gauche reste sans effet. il faut alors extraire la DxO one du connecteur et l’insérer de nouveau en attendant quelques secondes sinon ça n’a aucun effet non plus.

Le mode flash qui utilise la led de l’iPhone ne fonctionne pas bien sur des sujet pris à courte distance, l’écart entre l’objectif et la led est trop important pour offrir une lumière intéressante donc Ok, ça peut aider… mais on oublie ce n’est pas un flash.

verdict : Oui c’est une belle innovation, chapeau pour les améliorations en faible voire très faibles conditions lumineuses, je salue comme les autres tests la qualité des images Raw sur ces sujets plutôt statiques.

c’est un outil formidable pour partir en W.E. découvrir une ville, prendre des photos de monuments, des portraits posés, des scènes à la tombée de la nuit, mais pour ce qui est de la photos de rue, là où on a besoin de réactivité, le couple iPhone/DxO atteint ses limites.

Passons aux images…

Avoir une optique qui ouvre à f1.8 autorise de jolis flous, un regret tout de même, la distance minimale de mise au point reste trop importante pour parler de proxy photographie, bien pour les portraits,mais trop juste pour les photos de plantes.

très belle gestion des basses lumières, et correction des perspectives avec l’outil DxO connect.

 

en mode auto  tout simplement,

encore une utilisation avec une très faible profondeur de champs, ce qui n’est pas possible avec un smartphone, mise au point tactile directement sur l’écran du téléphone.

Gare Saint-Lazare pendant les fêtes de Noël, on peut y aller, il y a du détail…

Une vitrine de Noël de Deauville, la DxO est idéale pour ce genre de prise de vue en faible lumière.

le long du C.I.D (Deauville)

esplanade où a eu lieu le tournage d’un homme et une femme »

les cabines de plages

les planches… et une autre belle gestion de la faible profondeur de champ

l’inconnue de la piscine (deauville)


Pendant la 25ème heure…

test de prise de vue en marchant

les planches,avec une profondeur de champ plus prononcée

Dives sur Mer, cité médiévale de Guillaume le Conquérant, mélange de lumière naturelle et artificielle

Église de Dives S/Mer, gestion parfaite des basses lumières/hautes lumières


Cabourg, en mode reportage de rue (pas simple pour faire la mise au point)

Cabourg, chez « Dupont avec un thé »

une gloriette en forêt

Roue de Noël, Caen (photo prise à main levée)

Église Saint-Etienne-le-Vieux, Caen (photo prise à main levée)

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